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jeudi 10 janvier 2008 à 06:35
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#1
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Pour relever un peu le niveau culturel et intellectuel de ce forum, un ami à moi, le PROFESSEUR NYVES, fort érudit au demeurant, bien qu'un peu barré, vous propose une chronique quasi quotidienne (liée au saint du jour) narrant l’histoire méconnue de nos lointains aïeux, martyrs de la cause motocycliste.
Pour commencer le saint d’hier :St ALIX St ALIX Alix né le 29 février 53 avant J.C.* ou en 65 avant Nico selon les calendriers Très jeune, Alix, se passionna pour la mécanique antique (et non pas ma mécanique quantique). Cette passion se révéla le jour ou son père l’emmena au circus maximus (surnommé par certain magnus-court), voir une course de chars. Cette course réputée dans tout le bassin méditerranéen, attirait les auriges les plus prestigieux ainsi que les marques de chars les plus réputées. Pourtant le vainqueur ne se voyait décerner, qu’un vulgaire bol en métal doré (Bolum dorus), pas de quoi y passer 24 heures. Y sont fous ces romains ! Enfin bref après avoir passé son adolescence à baver devant les étals de concessionnaires de chars, il réussi à se faire embaucher cher l’un d’eux où bientôt son habileté et sa passion attirèrent sur lui l’attention des marques les plus prestigieuses. Une marque venue d’orient, réputée pour ces chars de couleur verte, l’embaucha. Très vite, il grimpa les échelons : chef d’équipe, chef d’atelier, chef de projet puis la consécration, directeur du service compétition. Sa carrière était toute tracée : gloire, amour et sesterces… Mais voilà, notre Alix s’acharna à développer le projet fou qui lui tenait à cœur : un char à deux roues alignées l’une derrière l’autre. Malgré l’opposition de sa verte hiérarchie, il s’entêta et fonda clandestinement, dans les catacombes romaines, en compagnie de quelques disciples une école de char à deux roues alignées l’une derrière l’autre. Il travailla d’arrache-pied à son projet (la suite lui prouva combien il avir malheureusement raison) L’école ALIX qui devient par déformation, l'école à l'X, puis l’X. On sait à présent le développement qu’eu cette école dans la Gaule voisine. Alors qu’il allait toucher à la réussite, une descente de légionnaires mobiles investit son école clandestine et l’arrêta ainsi que quelques uns de ses disciples. Jugé sommairement pour hérésie par le tribunal spécial de la FRC (Fédération Romaine de Char) Il fut à condamné à être écartelé au Colisée par quatre chars, aux roues elles, parfaitement parallèles. Certains anciens racontent, qu’un de ces disciples, qui échappa à la rafle, s’enfuit avec tous ses secrets vers un pays loin, mais loin vers le levant. Pays, où parait –il, les hommes sont jaunes. N’importe quoi ! * Jacques Chirac -------------------- |
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jeudi 10 janvier 2008 à 21:03
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#2
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Diantre, que voilà une chronique historique des plus intéressantes. Le deux-roues-en-ligne ne ressemblait-il donc pas à l'illustration reproduite ci-après ?
![]() P.S. : le sieur Nyves serait-il sans doute la descendance peu légitime de Gotlib et Goscinny ??? -------------------- "Les culbuteurs, c'est comme les enfants : quand on ne les entend plus, il faut s'inquiéter..."
Rétro Moto Club de Gaillard |
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jeudi 10 janvier 2008 à 23:04
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#3
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Aujourd'hui la
St GUILLAUME Née en basse Normandie, Guillaume fils d’un maréchal ferrant, côtoya très jeunes les chevaliers, écuyers, sergents d’armes et autres gens d’armes. Qui venaient couramment faire ferrer leurs puissants destriers, raccommoder leurs cottes de mailles, décabosser leur heaume à la suite d’une chute due à une perte de contrôle dans leurs montures dans une courbe traîtresse, ou changer les genouillères de leur armure qui moult fois frottaient dans les virages serrés des joutes (En quelque sorte l’ancêtre des sliders) Il avait à peine 20 ans que le pape Urbain II lança l’appel à la croisade contre les infidèles. Jeune, exalté, notre bon Guillaume rejoint sans tergiverser l’ost de sont féal seigneur en tant que maréchal ferrant de campagne. Fonction injustement oubliée par l’histoire car essayez de vous taper Rouen/Jérusalem avec un nécessaire à forger sur dos, faut pas être une enclume ! Hors donc, du haut des remparts de la célèbre cité d’Antioche sise sur l’Oronte comme chacun le sait, ce matin du 2 juin 1098, Guillaume assistât à la célèbre bataille contre les troupes du sultan Kerbogha. Il remarqua que, malgré sa fougue, la cavalerie franque, lourdement armée, s’épuisait lors des longues charges. Aussitôt une idée germa dans son cerveau, il regagna sa forge en hâte et en courant et se plongea dans le travail sans attendre l’issue du combat (Remporté je le rappelle par les francs 6450 à 978) Trois jours plus tard, il se présenta devant le chef de la croisade, Raymond de St Gilles. Pour lui proposer un carapaçon équin aérodynamique (Bien que le terme n’existât pas à l’époque) composé d’une fine tôle un peu en forme de bulle englobant tout l’avant du cheval, avec dans sa partie haute, comble du raffinement, une grille permettant au chevalier de voir devant lui. Las ! Le seul résultat qu’il obtint fut un gaussement général de la cour du sus dit Raymond. Dégoûté, il abandonna sur place son matériel de forge et remonta en stop vers sa Normandie natale et il finit ses jours au fond d’un monastère à forger des alambics et aussi à goûter le fameux calva ainsi obtenu, Il mourut le 9 janvier 1118 anonyme et cirrhotique, personne n’est parfait ! C’est ainsi que nous dûmes attendre plus d’un millénaire pour que le carénage apparaisse enfin ! -------------------- |
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vendredi 11 janvier 2008 à 07:21
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#4
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Aujourd'hui Vendredi 11 Janvier 2008 la:
St ODILON Le petit Odilon vit le jour, une nuit, dans la charmante bourgade de Sherwood, sise chez nos amis anglois. Très jeune, avec son ami Crozemarie, il s’adonna à la pratique de l’arc, sport très en vogue en ces temps reculés. Il venait d’avoir 18 ans…. Il était frêle comme un enfant, fort comme un homme…. Quant, aux alentours de l’an de grâce 1190, le méchant prince Jean prit le pouvoir suite au départ du gentil roi Richard pour la croisade. La politique autoritaire et inique du prince jean poussa un bellâtre de son coin à fonder un maquis dans la forêt dite de Sherwood. N’écoutant que son grand cœur et Dalida (je vous rappelle qu’il venait d’avoir 18 ans, qu’il était frêle comme un enfant, fort comme un homme….), Il rejoignit la troupe de Robin. Très vite son habileté archère le fit remarquer du chef des ABS (Archers des Bois de Sherwood) qui lui confiât tout de go la responsabilité de l’arrière-garde. Je passe sur moult épisodes emplis de bravoure, d’abnégation et de romantisme. Pour en arriver directement à ce qui nous intéresse, du moins moi ! Hors donc, notre jeune Odilon, chef de l’arrière-garde, je le rappelle (suivez diantre !) En eut vite ras le bonnet, pendant les fuites en avant, de courir à reculons pour surveiller ses arrières. Lentement mais sûrement une idée germa dans son fécond cerveau. Pourquoi ne pas installer sur son arc une sorte de petit miroir qui lui permettrait, lors des fuites en avant, de courir en avant tout en surveillant ses arrières. Fort ingénieux vous en conviendrez ! Il travailla sur son projet pendant moult jours et réussi à fixé deux petits face à main de chaque côté de son arc. Il renonça à y placer des franges de peur de passer pour une lopette. N’écoutant que son courage et Dalida, je vous rappelle qu’il venait d’avoir 18 ans, qu’il était frêle comme un enfant, fort comme un homme. (Comment ça je l’ai déjà dit !) Il présenta sa trouvaille à Robin Hood qui, en compagnie de Marianne (aussi appelée Marion), Frère Tuc et petit Jean dînait autour d’un barbecue. Perplexe, le leader des ABS l’examina sous toutes ses coutures, sans vraiment en comprendre l’utilité (Robin s’il fut fort adroit à l’arc et courageux en diable, ne brillait pas par sa finesse d’esprit, dans ce domaine, on peut affirmer que ce n’était pas une flèche !) . Marianne, assise à ses cotés, s’empara de l’arc et l’examina à son tour. Dans la poitrine d’Odilon, son cœur se mit à battre la chamade, il imaginait déjà, célèbre, adulé à la tête d’une manufacture de viseur de dos (le terme rétroviseur apparu bien plus tard). Las, sa déception fut grande. La charmante Maria Callas, Euh pardon la charmante Marianne cala l’arc entre ses longues jambes fuselées, gainées de soie… (Arrête, tu m’excites) et remis un peu d’ordre dans la longue chevelure malmenée par cette vie de nomade sylvestre. Comme quoi, le détournement de l’usage du rétro, par la gent féminine ne date pas d’hier. CQFD -------------------- |
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vendredi 11 janvier 2008 à 09:15
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#5
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vendredi 11 janvier 2008 à 09:18
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#6
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TROP fort...........j'avais pas encore lu ta chronique...ça promet!!
Mais au fait, pour les rétro est-ce que Lady Hawk nous aurait menti??? Je croyais que c'était les grecs?? -------------------- |
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vendredi 11 janvier 2008 à 09:20
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#7
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Muhahahahaha, c'est excelent ce genre de texte ! Création perso ou trouvaille sur le web ? OULAAAAAAAA Popov!! Ca c'est pas une trouvaille sur le web.....c'est bien digne de Nyves!!!!!!!! Je suis sûr qu'il les écrit chaque jour pour nous!!!!!!!!!!!! Et haque jour...UNE perle!!!!!!! Merc Yves...c'est vraiment agréable à lire.....puis on se marre bien! -------------------- |
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vendredi 11 janvier 2008 à 09:20
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#8
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Muhahahahaha, c'est excelent ce genre de texte ! Création perso ou trouvaille sur le web ? Faudrait créer une section spéciale pour ce genre de perles ! Création personnelle, avec tout de même l'aide du WEB pour me remémorer quelques dates. Merci chef! La saint de demain est pratiquement prête... -------------------- |
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vendredi 11 janvier 2008 à 09:22
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#9
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OULAAAAAAAA Popov!! Ca c'est pas une trouvaille sur le web.....c'est bien digne de Nyves!!!!!!!! Je suis sûr qu'il les écrit chaque jour pour nous!!!!!!!!!!!! Et haque jour...UNE perle!!!!!!! Merc Yves...c'est vraiment agréable à lire.....puis on se marre bien! Merci Baghera, effectivement j'écris tous les jours, si cela vous plait je peux essayer de continuer... Tant que l'inspiration suivre... -------------------- |
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vendredi 11 janvier 2008 à 10:01
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#10
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Merci Baghera, effectivement j'écris tous les jours, si cela vous plait je peux essayer de continuer... Tant que l'inspiration suivre... Moi je veux bien que tu continues! -------------------- |
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vendredi 11 janvier 2008 à 10:28
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#11
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Vraiment sympa et très bien écrit!
Un plaisir à lire! Merci Nyves! |
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vendredi 11 janvier 2008 à 13:00
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#12
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Muhahahahaha, c'est excelent ce genre de texte ! Création perso ou trouvaille sur le web ? Faudrait créer une section spéciale pour ce genre de perles ! Nyves un plaisir à lire au quotidien !!!! franchement c'est vraiment génial, super bien trouvé j'espere que tu vas avoir de l'inspiration pendant un long moment !!!! moi je suis pour une section spéciale pour ses textes !!! -------------------- |
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samedi 12 janvier 2008 à 05:55
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#13
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Aujourd'hui samedi 12 janvier 2008 la:
Ste TATIANA Au confint des lointaines contrées de l’est de l’empire de toutes les Russies, naquit sous la yourte de la famille Bifidus, une frêle enfant que ses parents s’empressèrent d’appeler Tatiana. Fille de rennier (Je rappelle que les reinniers, sont une variété de bergers, mais pour rennes, et qu’ils ne vivent pas fatalement à Monaco et que leurs rejetons ne se prénomment ni Albert, ni Stéphanie, même si leurs épouses ont souvent beaucoup de Grâce.) Son destin, donc, semblait tracé, éducation sommaire, gardiennage du troupeau de rennes, mariage, cuisine, enfants et mort prématurée due aux conditions de vie, aussi sommaires que rudes. Mais voilà, le destin, parfois facétieux, intervint, sous la forme d’un jeune prince russe efféminé, le prince Alinge, venu chasser le foc (A l’époque le ‘’Q’’ étant un pêcher, phoque s’écrivait foc) dans ses contrées au froid sibérien (voir 7 ou 8 bériens les jours de blizzard) Après une journée de chasse, bien remplie, où il avait prit à revers un troupeau entier de phoques (pardon de focs), il s’arrêta dans une yourte de nuit dans la quelle la frêle Tatiana se bourrait la gueule à la vodka frelatée en compagnie de copines de FAC (Formation Au Cheptel). Devant la beauté diaphane de la jouvencelle, le prince Alinge se pinça. Il se jeta à ses pieds et s’écria : ‘’Ô ma reine, lâchez vos rennes et prenez les rênes de ma vie.’’ La donzelle, à ce discours enflammé ne sut quelle attitude adopter, la réputation sulfureuse de ce prince l’ayant précéder dans ces territoires glacés. Mais l’alcool aidant, elle osa lui tenir ce discours : « Dit donc, prince monseigneur, tu ne crois pas que je vais passer ma vie avec une lopette, fut-elle royale. Ce ne serait pas très catholique.» Déjà, à ces mots, les mignons, orthodoxes je le rappelle, dégainaient leurs épées. Le prince Alinge, les reteint d’un mot : « Laissez mes mignons, rengainez vos grosses épées toutes dures. » Il enserra la taille de la jeune fille et les larmes zaux zieus, lui dit. « Certes, Ô ma reine, je n’ai point usurpé mon image de tante, mais sans attente, venez dans ma tente, que je tente de lever le voile et les vapeurs de mes égarements passés. » La jeune pucelle, devant tant d’ardeur, ne pu que céder. Bon faut dire aussi qu’elle était ronde comme un cosaque. La nuit résonna des ardeurs du jeune prince, la décence et la pudeur m’interdisent d’en dévoiler davantage. La seule chose que je puisse vous révéler, sans offusquer les plus pudiques d’entre vous, c’est qu’un troupeau de morses en entendant les râles de bonheur de la jeune moujik en eut les larmes aux yeux. Comme quoi cela confirme qu’effectivement : la moujik adouci les morses. Bon, ils se marièrent, vécurent heureux …. ETC ETC Mais quel rapport avec la moto, ne manqueront pas de me dire les plus perspicaces d’entre vous. Lointain, certes, mais avéré : Ste Tatiana venait d’inventer le rétropédalage, ancêtre comme chacun le sait de notre frein actuel. Demain, la Ste Yvette... -------------------- |
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samedi 12 janvier 2008 à 16:58
Message
#14
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Les chroniques de Nyves, un bonheur pour le yeux... |
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dimanche 13 janvier 2008 à 04:43
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#15
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Aujourd'hui Dimanche 13 Janvier 2008 la :
Ste YVETTE Je voudrais en cette trêve dominicale, vous narrer un épisode fort et injustement méconnu de l’histoire de France. Ici la délicatesse qui me sied m’oblige à vous conseiller d’éloigner les enfants et les âmes sensibles de l’écran. En effet les faits, parfaitement authentiques, rapportés ici, sont empreints de toute la cruauté et de toute crudité des mœurs de l’époque. Ce sujet est brûlant, Ô ! Combien ! C’est fait, allez roule ! ![]() En l’an de grâce 1410, naquit au sein d’une famille lorraine, une petit fille, Yvette. Elle passa son enfance à Domrémy, je suis sûr que ça vous parle, non ? Et bien vous avez raison, il s’agit bien de la sœur puînée de la célébrissime Jeanne d’Arc. Ma rigueur scientifique que vous avez pu mesurer lors de mes chroniques précédentes, va me contraindre à briser quelques mythes. D’après des sources dignes de foi, autant Jeanne était pieuse et effacée, autant Yvette était espiègle et délurée. Elle devint vite, la chef d’une bande de petits sacripants sévissant à Domrémy. Ainsi, la légende des voix de Ste Catherine, Ste Marguerite et de l’archange St Michel qu’entendit Jeanne en 1425, en gardant ses moutons, n’est en fait qu’une mauvaise blague de sa sœur, qui batifolait avec quelques gaillards dans un buisson voisin. Jeanne crut ouïr : « Sois pieuse » alors que le coquin de sa sœur clamait : « Vois mon pieu », elle ouit itou : « Boute l’Anglois hors de France » alors que sa sœur beuglait : « Broute l’endroit de mes transes ». Comme quoi un destin national tient à peu de chose. Hein ! Idem en 1429, quand soit disant Jeanne obtenu une escorte de Robert de Baudricourt, c’est en fait Yvette qui oeuvra dans la couche seigneuriale. Ainsi c’est également elle qui rencontra le dauphin Charles à Chinon. Franchement croyez vous que le roi eut perdu son temps à recevoir une pucelle, timide et timorée ? Je me dois au risque de casser la plus belle supercherie de l’histoire de France, vous affirmer que c’est bien Yvette qui se chargea d’astiquer le sceptre royal. Il est à noter, nonobstant, que c’est bel et bien Jeanne qui subit l’examen de virginité des matrones du tribunal ecclésiastique de Poitiers. Je vous passe les exploits attribués par erreur à Jeanne par quelques historiens autant frileux qu’approximatifs. La libération d’Orléans, la bataille de Patay, le raid sur Reims, le sacre de Charles VII… Je cite pour preuve une phase de Gilles de Ray, seigneur d’Ancenis, compagnon d’armes de Jeanne, et futur inspirateur du conte « Barbe Bleue » *: « Onc ne vit pucelle fôlater avec tant moult soudards » Cependant, je dois avouer qu’il me reste un doute, qui de Jeanne ou d’Yvette se trouvait sur la bûcher Rouannais le 30 mai 1431. L’incertitude subsiste. Certes, la Yvette était assez maligne pour envoyer sa pucelle sœur se faire carboniser à sa place. Mais malgré cela, vu le tirage… J’en vois certains s’agiter devant leur écran. Une question leur brûle les lèvres, n’y voyez aucun rapport avec les lignes précédentes. Quel rapport avec la moto ? Et le barbecue, hein, sans qui tout rassemblement motard ne serait rien. Alors Merci Yvette ou Jeanne j’en sais plus rien à force. * réel ! Demain la Ste NINA... -------------------- |
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lundi 14 janvier 2008 à 05:43
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#16
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Aujourd'hui 14 Janvier 2008, la:
Ste NINA Ce matin du printemps 52 avant JC, Nina, jeune lavandière accorte et mutine, son panier de linge sale sous le bras, sautille primesautière vers la rivière. Elle est joyeuse, ce matin la mère Denis, lavandière chef du camp d’Alésia la prise à part. -« Ma fille, je me fais vieille et je pense à toi pour prendre ma suite comme lavandière chef. » -« C’est ben vrai ça. » -« J’y songe sérieusement, mais ne fait pas ta vedette pour autant. File laver ce tas de braies » La jouvencelle rêvasse en laissant son linge trempé, dans le ru au faible débit, spécial linge délicat. Tout à ses rêves, Nina ne voit pas s’approcher d’elle une ombre inquiétante, affublée de cornes terribles. -« Alors jeune gauloise, on laisse se consumer le temps à ne rien faire. » La jeune fille sursaute et soudain se prosterne aux pieds du grand Vercingétorix qui dégourdit les jambes des quatre guerriers supportant le bouclier où est juché le vainqueur de Gergovie. -« Tu as de l’arverne que je sois de bonne humeur. » Poliment, les quatre guerriers rient ostensiblement. Tant il est vrai que le puissant Arverne se piquait d’humour. D’après certaines sources, il aurait ajouté. « Jeune gauloise blonde allons sanglier une ensemble. » Cependant aucun document ne nous est parvenu pour confirmer cette saillie, rien pas un CD, pas une vidéo, nada. Le grand chef gaulois avait bien tort de plaisanter, car déjà, vers l’oppidum fortifié des Mandubiens, les troupes de César approchaient avec sur le front une mâle assurance. Et sans bailler aux CORNEILLE, car, partis 500 par un prompt renfort se virent 5OOO en arrivant au fort. Et croyez-moi c’étaient de sacrés jules les mecs à César. La bataille décisive eut lieu quelques semaines plus tard avec l’issue que l’on sait. Néanmoins, un fait primordial a été passé sous silence par des historiens douteux. Et l’histoire gauloise filtrée, moi ça me fait fumer. Mon devoir de mémorialiste intègre est de vous narrer ce fait sans attendre. Aussi sans tergiverser, je vais de ce pas rétablir l’historique véracité. Non, Vercingétorix n’a pas déposé ses armes aux pieds d’un César ceint de lauriers et triomphant. C’est en fait son cousin, Vercassivelaunos, qui jeta ses armes aux pieds de César. Qui n’y vit que du feu, car le Grand Jules était myope comme une taupe. Pour preuve, quelque 8 ans plus tard, lorsque aux Ides de Mars, Brutus son propre fils s’approcha la dague à la main, ne voyant qu’une ombre instinct, ne lui demanda-t-il pas : « tu quoque mi fili ». Ce n’est pas de la preuve ça ! Bon, mais me direz vous, et Vercingétorix dans tout ça ! J’y viens. En fait, après la funeste bataille, la petite Nina, tirant son âne chargé de ses paniers de linge, traversait le lieu du combat, où s’enchevêtraient les corps mutilés de gaulois et de légionnaires tous unis dans le même malheur qu’engendre parfois la folie des hommes. (Putain c’est beau ça. Non ? Si je ne rentre pas à l’Académie, c’est à désespérer !) Lorsqu’un râle sourd attira l'attention de l'accorte Nina, les yeux embués de larmes elle s’approcha et découvrit….. Tan tan tan…. Vercingétorix, himself, certes amoché mais vivant. Mais par Toutatis, comment le sortir de ce funeste charnier, à la barbe des romains imberbes ? Impossible de le dissimuler dans un panier, le grand Arverne était bien trop lourd pour son frêle ânon. Mais si ! Elle détacha un panier, récupéra deux pilums qu’elle fixa entre l’âne et le panier, puis à l’aide d’un tronçon de lance, assujetti un bouclier, qu’un pilum avait percé en son centre, au panier. C’est ainsi qu’après avoir enfoui le grand chef Arverne sous le linge, elle quitta sans encombre de lieux du massacre. Et oui, devant vos mines ébaubies, je le confirme, Ste Nina venait bel et bien d’inventer le side-car. Même si ce fait glorieux, c’est perdu dans les méandres de l’histoire, le terme panier lui est resté, n’est-ce pas une preuve, hein, je vous le demande. Spécial dédicace: Le mentor de Nina, n’était-elle pas la mère DENIS… Demain, si vous êtes sages, la saint Rémi... -------------------- |
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lundi 14 janvier 2008 à 09:11
Message
#17
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Merci Yves...
Je viens d'en lire trois de suite et pour cause...recors de non connexion...je le répète! 48h...et hier au dodo très tôt!!! Alors voilà...3 de suite...... Quel art....!!!!!!!!! Quel humour......!!!!!!!!!!! Je ris bien à chaque fois......par contre faudrait encore que je sorte mon dictionnaire...........pour comprendre tous les mots: ...........mais quel vocabulaire!!!!!!!!!!! Continue stp c'est vraiment agréable à lire!!!! -------------------- |
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lundi 14 janvier 2008 à 14:04
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#18
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j'adore tout ces jeux de mots !!!! c'est trop fort !!!
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mardi 15 janvier 2008 à 06:06
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#19
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Aujourd'hui Mardi 15 Janvier 2008, la:
St REMI Rémi vit le jour dans les faubourgs de la bonne ville de Parisii aux alentours d’environs 760. Il passa son enfance à gambader allègrement au milieu des luths, Cistres, Flûte à bec, rebecs, Violes, cors et autres psaltérions. Car ses parents, Ganelon et Isabelle étaient luthiers officiels de la cours d’Aix la chapelle. Or quand vint son adolescence, Rémi qui voulait voir du pays et avait hérité du caractère rebelle de sa mère, surnommée dans son quartier « Isarebelle », profita du passage en la bonne ville de Parisii de Roland, neveu de l’empereur, pour s’engager dans l’ost d’y celui, contre l’avis de ses géniteurs. Très vite ses qualités de musicien alliées à une faconde courtoise et bon enfant firent que Roland, qui aimait à agrandir le cercle de ses amis, le pria de plus en plus fréquemment de se joindre à ses proches, pour jouer de son cor. Le jeune Rémi qui souhaitait voir du pays ne fut pas déçu : Bavière, Saxe, Frise, Bretagne. Cette vie lui convenait à merveille. Le jour où Roland lui annonça le départ pour l’Espagne, Rémi ne contenait plus sa joie. L’Espagne : son soleil, ses taureaux, ses tapas, les affriolantes andalouses… Las, le drame couvait, le destin perfide guettait sournoisement. Après une campagne éclair menée de main de maître par le tonton à Roland, malgré une farouche opposition, les Ibères sont rudes, il fallut rentrer at home, non pas en Savoie, mais à Aix la chapelle. Roland se vut confier la responsabilité de l’arrière-garde de l’impérialiste ost impérial. Tâche ardue entre toutes car les fruits des pillages encombraient sa colonne de lourds charrois chargés: Castagnettes, muletas, jarres d’huile d’olive, mantilles... A ce propos laissez-moi vous narrez une anecdote for peut connue. Un matin, Roland se rasait assis sur la ridelle d’un charroi. Par maladresse son blaireau chu dans la réserve de lentilles. Rémi qui passait par là composa illico un air entraînant : « J’ai laissé tomber mon blaireau dans les lentilles » Cet air est parvenu jusqu’à nous par l’intermédiaire de la grande Rina Ketty sous dans forme sémantique légèrement différente « Je revois les grands sombreros et les mantilles » Ce matin du 15 Août 778, la nature resplendissait, les serins voletaient dans le ciel serein, même un condor passa… Enfin brèfle, la journée s’annonçait placide. Le soir tombe, sur le champ de bataille, les cadavres jonchent le sol, pas un franc n’a survécu. (D’après certaines sources, il semblerait que suite à ce triste épisode, Charlemagne songea à dévaluer le Franc et à passer à l’Euro.) Roland gît au coté de son épée brisée. Remi est allongé sans vie, la main crispée sur son cor. Au loin les basques ripaillent, de quartiers de veaux pas très frais chapardé dans le charroi poubelle. Ce qui est plaisant à noter, c’est que ce détail de l’histoire, donna son nom au lieu de la tragédie. En effet, les basques firent tant ripaille, que les fragrances de veau avarié noyèrent la région. D’où, les relents de rance veau…. Etonnant, non ? Ah, la toponymie a des bizarreries… Enfin Quand le grand Charles fut averti du drame, conscient que l’union des cors lui eut permis Demain, en toute vraisemblance, la ST MARCEL.... -------------------- |
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mardi 15 janvier 2008 à 08:52
Message
#20
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| Version bas débit | Nous sommes le : vendredi 03 septembre 2010 à 20:13 |
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